19.2.10
25.2.08
Retour à domicile sécurisé Un service innovant d'accompagnement et de suivi médical après le retour à domicile
Retour à domicile sécurisé Un service innovant d'accompagnement et de suivi médical après le retour à domicile
Mis en ligne le 25/02/2008
Espace santé dédié au Retour à domicile sécurisé (DR)
Aujourd'hui, la baisse de la durée d'hospitalisation est une tendance mondiale. Pourtant, rien n'est encore fait pour accompagner les personnes les plus fragiles lorsqu'elles rentrent chez elles. H2AD, Europ Assistance et le Centre de l'hospitalisation privée de la Loire (CHPL), trois acteurs de santé reconnus, s'associent pour une première expérimentation de "retour à domicile sécurisé", un concept qui veut faciliter le maintien sécurisé à domicile de ceux qui se trouvent en situation de fragilité : malades, handicapés, personnes âgées.
Alors que la durée de séjour en établissement de soins tend à se réduire de plus en plus et procure un avantage immédiat aux patients qui voient diminuer leurs risques de troubles thrombo-emboliques et de maladies infectieuses d'origine nosocomiale, "le Retour à domicile sécurisé, jusqu'ici sans équivalent en France, est un service innovant d'accompagnement et de suivi médical destiné aux patients qui regagnent leur logement après avoir subi une intervention ou un traitement dans un établissement de soins". Ce dispositif, s'inscrivant dans la logique de modernisation du système de santé, est le fruit d'une collaboration entre trois acteurs reconnus de la santé, H2AD, le Centre de l'hospitalisation privée de la Loire et Europ Assistance.
H2AD, un acteur reconnu dans le domaine du suivi médicaliséH2AD, à travers sa marque "Ma santé chez moi", souhaite favoriser le maintien sécurisé à domicile des personnes fragilisées. Grâce à une plate-forme de télé-assistance, où une équipe composée de permanenciers, de médecins régulateurs et de techniciens est à l'écoute 24h sur 24, les bénéficiaires du service de suivi sécurisé à domicile peuvent joindre directement le plateau médicalisé et se voir apporter une réponse rapide : conseils, instauration d'un protocole de soins, alerte du praticien traitant, gestion des situations d'urgence...Chaque abonné est suivi et pris en charge de manière personnalisée grâce à un dossier patient participatif (D2P). Il s'agit d'un cahier de transmission, actualisé grâce aux éléments fournis par l'ensemble de la chaîne soignante : antécédents médicaux, traitements reçus, interventions subies, renseignements logistiques... Véritable interface entre les acteurs de santé, ce protocole permet notamment de déterminer la meilleure décision à prendre en cas d'alerte. Le dernier baromètre Cercle Santé / Europ Assistance révélait que 90% des Français adhère à l'idée d'un dossier partagé par une pluralité de soignants.
Le Centre de l'hospitalisation privée de la Loire, premier lieu d'expérimentationDeuxième partenaire du dispositif, le CHPL (Saint-Etienne) accueille chaque année 30 000 patients en médecine-chirurgie-obstétrique. "Il est doté de 300 lits et compte 150 médecins et chirurgiens. La moitié des malades traités est âgée de plus de 75 ans. Dans ce département largement rural, les personnes qui quittent le Centre après y avoir été soignées sont confrontées à d'importants problèmes d'isolement."Après les soins de suite et l'hospitalisation à domicile, le CHPL souhaite répondre aux patients qui hésitent à rentrer chez eux et veut amener les médecins à travailler par anticipation sur les interventions et le retour à domicile, d'un point de vue médical mais aussi social.Depuis fin 2007, le CHPL s'associe donc à H2AD et est le premier lieu d'expérimentation du "Retour à domicile sécurisé".
Des prestations complémentaires à domicile avec Europ AssistanceLe troisième associé du service "Retour à domicile sécurisé", Europ Assistance, s'appuie sur son expertise en matière de gestion de situations d'urgence. Après ses activités dans les secteurs voyage et automobile, Europ Assistance développe son activité dans les domaines de la santé et de l'aide à la personne. Fort d'une présence sur tout le territoire, il devrait permettre au dispositif "Retour à domicile sécurisé" d'accélérer son déploiement national.Ce partenaire propose également des services complémentaires aux personnes qui le souhaiteraient. En effet, en plus de la prestation de sécurisation, les patients pourront bénéficier, s'ils le souhaitent, de services à la personne à leur domicile.
La première solution globale pour accompagner la sortie des usagers des établissements de soinEn pratique, le service "Retour à domicile sécurisé" s'articule autour de plusieurs axes :
Un espace santé dédié au retour à domicile sécurisé est installé dans l'établissement de soin. Il se présente comme une salle d'attente avec une infirmière qui assure la coordination entre les soignants, les patients et leurs proches. Avant même que les actes médicaux ne soient programmés, l'infirmière prend en considération les conditions de sortie du patient et les contraintes engendrées par le retour à domicile, tant du point de vue de la lutte contre les pathologies que de l'optimisation de l'environnement général (aide à la toilette, aménagement du logement, ménage, interventions de libéraux...).
Un guide pratique détaille à l'intention des bénéficiaires, sous forme de fiches, le dispositif de "Retour à domicile sécurisé".
Une carte gratuite pendant 45 jours permet au patient de rentrer chez lui en toute sécurité. Il bénéficie alors pendant 45 jours (à partir de sa sortie de l'établissement) d'un suivi personnalisé et d'une assistance 24h sur 24, via la plate-forme H2AD et le dossier patient participatif (actualisé au quotidien avec l'infirmière coordinatrice).
Des services à la personne (Europ Assistance) et produits (téléphone à grosses touches, téléalarme, macarons téléphoniques sans fil) sont également disponibles, en option (payante), à l'espace santé.
Dans le cas où un retour immédiat dans l'établissement de soins s'imposerait (cas minoritaires), ce dernier serait mis en oeuvre par Europ Assistance qui s'appuierait sur son réseau de prestataires.
Un service offert par l'établissement de soins, disponible sur tout le territoire dans 5 ansOffert aux patients par l'établissement de soins qui réalise, avec le départ de ces derniers, des économies de charges et un accroissement de son activité (disponibilité des lits), le dispositif permet aussi d'éviter les hospitalisations intempestives qui sont mauvaises pour l'autonomie. "20 à 40% des hospitalisations peuvent bénéficier du retour sécurisé, avec un ou deux jours gagnés sur chaque séjour", explique Jean-Loup Durousset, directeur du CHPL."Lorsque nous sommes un établissement de court séjour, une prolongation du séjour pose problème. Souvent les personnes âgées ne sont pas accueillies dans les établissements d'urgence car on sait que le séjour sera plus long. Nous ne voulons pas refuser ces personnes, nous devons donc tout faire pour assurer la disponibilité des lits. Refuser un patient, c'est grave. D'un point de vue médical, plus on augmente la durée du séjour, plus il y a un risque pour la santé du patient. Le retour à domicile sécurisé permet de contrecarrer ces deux problèmes. Le dispositif est conçu de manière à rassurer le patient, ses proches, mais aussi le médecin qui peut alors opter pour un retour plus rapide puisque le retour est sécurisé. Le patient a également l'assurance de ne pas être abandonné et de pouvoir revenir à l'hôpital en cas de problème."L'objectif à six mois des trois partenaires est d'arriver à une dizaine de sorties prises en charge par jour. Aujourd'hui, après trois mois de lancement, le CHPL dresse un premier bilan avec environ 5 à 6 cartes par jour, et parfois des pointes à 12 sorties prises en charge. Le taux de retour téléphonique est actuellement de 3 à 5% (sur les 300 patients ayant bénéficiés du service).D'ici 5 ans, les partenaires espèrent assurer un maillage territorial complet en s'appuyant notamment sur le réseau d'Europ Assistance.
Contacts presse :
www.retouradomicilesecurise.net
Delphine Eriaud.eriau@ljcom.net
Sylvie du Cray-Patouillets.ducraypatouillet@ljcom.net
01 45 03 89 89
Nolwenn Neveu
Mis en ligne le 25/02/2008
Espace santé dédié au Retour à domicile sécurisé (DR)
Aujourd'hui, la baisse de la durée d'hospitalisation est une tendance mondiale. Pourtant, rien n'est encore fait pour accompagner les personnes les plus fragiles lorsqu'elles rentrent chez elles. H2AD, Europ Assistance et le Centre de l'hospitalisation privée de la Loire (CHPL), trois acteurs de santé reconnus, s'associent pour une première expérimentation de "retour à domicile sécurisé", un concept qui veut faciliter le maintien sécurisé à domicile de ceux qui se trouvent en situation de fragilité : malades, handicapés, personnes âgées.
Alors que la durée de séjour en établissement de soins tend à se réduire de plus en plus et procure un avantage immédiat aux patients qui voient diminuer leurs risques de troubles thrombo-emboliques et de maladies infectieuses d'origine nosocomiale, "le Retour à domicile sécurisé, jusqu'ici sans équivalent en France, est un service innovant d'accompagnement et de suivi médical destiné aux patients qui regagnent leur logement après avoir subi une intervention ou un traitement dans un établissement de soins". Ce dispositif, s'inscrivant dans la logique de modernisation du système de santé, est le fruit d'une collaboration entre trois acteurs reconnus de la santé, H2AD, le Centre de l'hospitalisation privée de la Loire et Europ Assistance.
H2AD, un acteur reconnu dans le domaine du suivi médicaliséH2AD, à travers sa marque "Ma santé chez moi", souhaite favoriser le maintien sécurisé à domicile des personnes fragilisées. Grâce à une plate-forme de télé-assistance, où une équipe composée de permanenciers, de médecins régulateurs et de techniciens est à l'écoute 24h sur 24, les bénéficiaires du service de suivi sécurisé à domicile peuvent joindre directement le plateau médicalisé et se voir apporter une réponse rapide : conseils, instauration d'un protocole de soins, alerte du praticien traitant, gestion des situations d'urgence...Chaque abonné est suivi et pris en charge de manière personnalisée grâce à un dossier patient participatif (D2P). Il s'agit d'un cahier de transmission, actualisé grâce aux éléments fournis par l'ensemble de la chaîne soignante : antécédents médicaux, traitements reçus, interventions subies, renseignements logistiques... Véritable interface entre les acteurs de santé, ce protocole permet notamment de déterminer la meilleure décision à prendre en cas d'alerte. Le dernier baromètre Cercle Santé / Europ Assistance révélait que 90% des Français adhère à l'idée d'un dossier partagé par une pluralité de soignants.
Le Centre de l'hospitalisation privée de la Loire, premier lieu d'expérimentationDeuxième partenaire du dispositif, le CHPL (Saint-Etienne) accueille chaque année 30 000 patients en médecine-chirurgie-obstétrique. "Il est doté de 300 lits et compte 150 médecins et chirurgiens. La moitié des malades traités est âgée de plus de 75 ans. Dans ce département largement rural, les personnes qui quittent le Centre après y avoir été soignées sont confrontées à d'importants problèmes d'isolement."Après les soins de suite et l'hospitalisation à domicile, le CHPL souhaite répondre aux patients qui hésitent à rentrer chez eux et veut amener les médecins à travailler par anticipation sur les interventions et le retour à domicile, d'un point de vue médical mais aussi social.Depuis fin 2007, le CHPL s'associe donc à H2AD et est le premier lieu d'expérimentation du "Retour à domicile sécurisé".
Des prestations complémentaires à domicile avec Europ AssistanceLe troisième associé du service "Retour à domicile sécurisé", Europ Assistance, s'appuie sur son expertise en matière de gestion de situations d'urgence. Après ses activités dans les secteurs voyage et automobile, Europ Assistance développe son activité dans les domaines de la santé et de l'aide à la personne. Fort d'une présence sur tout le territoire, il devrait permettre au dispositif "Retour à domicile sécurisé" d'accélérer son déploiement national.Ce partenaire propose également des services complémentaires aux personnes qui le souhaiteraient. En effet, en plus de la prestation de sécurisation, les patients pourront bénéficier, s'ils le souhaitent, de services à la personne à leur domicile.
La première solution globale pour accompagner la sortie des usagers des établissements de soinEn pratique, le service "Retour à domicile sécurisé" s'articule autour de plusieurs axes :
Un espace santé dédié au retour à domicile sécurisé est installé dans l'établissement de soin. Il se présente comme une salle d'attente avec une infirmière qui assure la coordination entre les soignants, les patients et leurs proches. Avant même que les actes médicaux ne soient programmés, l'infirmière prend en considération les conditions de sortie du patient et les contraintes engendrées par le retour à domicile, tant du point de vue de la lutte contre les pathologies que de l'optimisation de l'environnement général (aide à la toilette, aménagement du logement, ménage, interventions de libéraux...).
Un guide pratique détaille à l'intention des bénéficiaires, sous forme de fiches, le dispositif de "Retour à domicile sécurisé".
Une carte gratuite pendant 45 jours permet au patient de rentrer chez lui en toute sécurité. Il bénéficie alors pendant 45 jours (à partir de sa sortie de l'établissement) d'un suivi personnalisé et d'une assistance 24h sur 24, via la plate-forme H2AD et le dossier patient participatif (actualisé au quotidien avec l'infirmière coordinatrice).
Des services à la personne (Europ Assistance) et produits (téléphone à grosses touches, téléalarme, macarons téléphoniques sans fil) sont également disponibles, en option (payante), à l'espace santé.
Dans le cas où un retour immédiat dans l'établissement de soins s'imposerait (cas minoritaires), ce dernier serait mis en oeuvre par Europ Assistance qui s'appuierait sur son réseau de prestataires.
Un service offert par l'établissement de soins, disponible sur tout le territoire dans 5 ansOffert aux patients par l'établissement de soins qui réalise, avec le départ de ces derniers, des économies de charges et un accroissement de son activité (disponibilité des lits), le dispositif permet aussi d'éviter les hospitalisations intempestives qui sont mauvaises pour l'autonomie. "20 à 40% des hospitalisations peuvent bénéficier du retour sécurisé, avec un ou deux jours gagnés sur chaque séjour", explique Jean-Loup Durousset, directeur du CHPL."Lorsque nous sommes un établissement de court séjour, une prolongation du séjour pose problème. Souvent les personnes âgées ne sont pas accueillies dans les établissements d'urgence car on sait que le séjour sera plus long. Nous ne voulons pas refuser ces personnes, nous devons donc tout faire pour assurer la disponibilité des lits. Refuser un patient, c'est grave. D'un point de vue médical, plus on augmente la durée du séjour, plus il y a un risque pour la santé du patient. Le retour à domicile sécurisé permet de contrecarrer ces deux problèmes. Le dispositif est conçu de manière à rassurer le patient, ses proches, mais aussi le médecin qui peut alors opter pour un retour plus rapide puisque le retour est sécurisé. Le patient a également l'assurance de ne pas être abandonné et de pouvoir revenir à l'hôpital en cas de problème."L'objectif à six mois des trois partenaires est d'arriver à une dizaine de sorties prises en charge par jour. Aujourd'hui, après trois mois de lancement, le CHPL dresse un premier bilan avec environ 5 à 6 cartes par jour, et parfois des pointes à 12 sorties prises en charge. Le taux de retour téléphonique est actuellement de 3 à 5% (sur les 300 patients ayant bénéficiés du service).D'ici 5 ans, les partenaires espèrent assurer un maillage territorial complet en s'appuyant notamment sur le réseau d'Europ Assistance.
Contacts presse :
www.retouradomicilesecurise.net
Delphine Eriaud.eriau@ljcom.net
Sylvie du Cray-Patouillets.ducraypatouillet@ljcom.net
01 45 03 89 89
Nolwenn Neveu
Un DVD de la Fondation nationale de gérontologie pour faciliter le travail des professionnels et des aidants familiaux
Un DVD de la Fondation nationale de gérontologie pour faciliter le travail des professionnels et des aidants familiaux
Mis en ligne le 25/02/2008
La Fondation nationale de gérontologie a élaboré un DVD intitulé "Alzheimer, l'accompagnement en actions" afin de faciliter le travail des aidants professionnels et familiaux par la diffusion de bonnes pratiques. Dans ce DVD, ces bonnes pratiques ont été filmées et sont accompagnées de commentaires d'experts.
La Fondation nationale de gérontologie vient de commercialiser un DVD intitulé "Alzheimer, l'accompagnement en actions ; prévenir l'épuisement des aidants".Il a pour but de faciliter par l'exemple, le témoignage et le conseil, la vie à domicile, de maintenir la vie sociale, de proposer du répit et de gérer les crises.Ce DVD, réalisé par Shifter Productions, est constitué d'une série de onze reportages mettant en valeur des actions spécifiques d'aide reliées à la maladie. Chaque reportage est assorti d'une interview donnant des conseils pratiques et d'un commentaire d'expert, neurologue, anthropologue...Au total, plus de deux heures de documents qui pourront être utilisés par le professionnels et les familles, notamment lors de la formation, des groupes de paroles et pour mettre en place de nouvelles actions.220 000 nouveaux cas d'Alzheimer sont détectés par an.Or, l'information sur les "bonnes pratiques" accompagnant la prise en charge et le soin du malade est insuffisamment diffusée. La FNG a donc eu pour objectif de recenser des actions dont les résultats peuvent rendre un réel service aux professionnels et familles confrontés à la maladie.Les reportages et commentaires évoquent "la prise en charge dans un réseau des troubles cognitifs", "former les aidants, programme psycho-éducatif des familles", "faciliter les soins à domicile", "maintenir la relation", "apprendre quand on oublie", "communiquer avec l'extérieur", "stimuler au quotidien", "améliorer l'entrée en résidence", "partir en vacances", "gérer la crise", "accueillir pour la nuit".Parmi les experts interrogés, figurent notamment le professeur de gériatrie, Françoise Forette, le directeur de maison de retraite, Pascal Champvert (AD-PA), l'anthropologue Bernadette Puijalon...
Contact et commande du DVD (6 euros frais d'expédition compris) :
Jacqueline Gaussens, directrice de la communicationTel. : 01 55 74 67 08FNG, 49 rue Mirabeau, 75016 Paris.
Valérie Zili, responsable audiovisuelleTel. : 01 55 74 67 12audiovisuel@fng.fr
Jean-Yves Ruaux
Mis en ligne le 25/02/2008
La Fondation nationale de gérontologie a élaboré un DVD intitulé "Alzheimer, l'accompagnement en actions" afin de faciliter le travail des aidants professionnels et familiaux par la diffusion de bonnes pratiques. Dans ce DVD, ces bonnes pratiques ont été filmées et sont accompagnées de commentaires d'experts.
La Fondation nationale de gérontologie vient de commercialiser un DVD intitulé "Alzheimer, l'accompagnement en actions ; prévenir l'épuisement des aidants".Il a pour but de faciliter par l'exemple, le témoignage et le conseil, la vie à domicile, de maintenir la vie sociale, de proposer du répit et de gérer les crises.Ce DVD, réalisé par Shifter Productions, est constitué d'une série de onze reportages mettant en valeur des actions spécifiques d'aide reliées à la maladie. Chaque reportage est assorti d'une interview donnant des conseils pratiques et d'un commentaire d'expert, neurologue, anthropologue...Au total, plus de deux heures de documents qui pourront être utilisés par le professionnels et les familles, notamment lors de la formation, des groupes de paroles et pour mettre en place de nouvelles actions.220 000 nouveaux cas d'Alzheimer sont détectés par an.Or, l'information sur les "bonnes pratiques" accompagnant la prise en charge et le soin du malade est insuffisamment diffusée. La FNG a donc eu pour objectif de recenser des actions dont les résultats peuvent rendre un réel service aux professionnels et familles confrontés à la maladie.Les reportages et commentaires évoquent "la prise en charge dans un réseau des troubles cognitifs", "former les aidants, programme psycho-éducatif des familles", "faciliter les soins à domicile", "maintenir la relation", "apprendre quand on oublie", "communiquer avec l'extérieur", "stimuler au quotidien", "améliorer l'entrée en résidence", "partir en vacances", "gérer la crise", "accueillir pour la nuit".Parmi les experts interrogés, figurent notamment le professeur de gériatrie, Françoise Forette, le directeur de maison de retraite, Pascal Champvert (AD-PA), l'anthropologue Bernadette Puijalon...
Contact et commande du DVD (6 euros frais d'expédition compris) :
Jacqueline Gaussens, directrice de la communicationTel. : 01 55 74 67 08FNG, 49 rue Mirabeau, 75016 Paris.
Valérie Zili, responsable audiovisuelleTel. : 01 55 74 67 12audiovisuel@fng.fr
Jean-Yves Ruaux
10.12.07
VIDEO - Assises du Médecin Coordonnateur: la Secrétaire d'Etat à l'écoute
Extrait de "la Télé du Médico-Social" http://www.ehpatv.fr/
Et de 5! Les Assises du Médecin Coordonnateur en Ehpad se sont achevées mercredi après deux jours de débats sur les grands enjeux de la profession (temps de travail, turnover...). Le temps fort de ce rendez-vous annuel aura été la venue de la Secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard qui a notamment annoncé aux intéressés la création d'un groupe de travail...
Et de 5! Les Assises du Médecin Coordonnateur en Ehpad se sont achevées mercredi après deux jours de débats sur les grands enjeux de la profession (temps de travail, turnover...). Le temps fort de ce rendez-vous annuel aura été la venue de la Secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard qui a notamment annoncé aux intéressés la création d'un groupe de travail...
9.12.07
VIDEO - Le point sur les formations à Pathos
Extrait de "la Télé du Médico-Social" http://www.ehpatv.fr/
Lors des 5èmes Assises du Médecin coordonnateur en Ehpad, la mise en oeuvre des coupes Pathos a été matière à discussion...Quelles sont les questions récurrentes des médecins coordonateurs et des directeurs au sujet de Pathos? Et, alors que la mise en place d'une task force est évoquée, comment se profile les formations à cet outil pour les années à venir? Jean-Marie Vetel, président du Syndicat National de Gérontologie Clinique et co-auteur des grilles Aggir et Pathos, en charge de la campagne de formation nationale à l'outil Pathos répond.
3.12.07
Rappel sur des Sites incontournables : Gerialist-Papidoc-Michel Cavey
Sites incontournables : Gerialist-Papidoc-Michel Cavey
Bonjour,
Quelques adresses de sites :
http://www.gerialist.com//
C'est le site d'une communaute francophone de Gérontologie existant depuis 1997; ce site est couplé à l'une des listes de discussion (Gerialist@yahoogroupes.fr) les plus reconnues en France dans ce domaine. Précision : il convient de s'inscrire au site et à la liste de discussion.
http://membres.lycos.fr/papidoc/
LE ... site incontournable de la Gérontologie en Institution, celui de Papidoc; on y trouve d'inombrables références & ressources toujours certifiées; c'est un lieu plein d'humanitude et tout à la fois plein de rigueur... sur un fond d'éthique toujours omniprésent.
Je ne résiste pas au plaisir de laisser trace ici d'un mel de ce jour écrit par le Dr Lucien Mias de Mazamet, dit "Papidoc" , sur le vaste sujet de la démence et des contentions :
http://michel.cavey-lemoine.net/
Ce site relativement récent méritera d'être suivi avec beaucoup d'attention car son auteur, médecin gériatre, possède non seulement une hauteur de réflexion peu commune en ce qui concerne le "prendre soin" de la personne âgée mais aussi une pratique professionnelle quotidienne à l'image de ce qu'il pense et dit. Michel Cavey est un des référents sur Gerialist.
A suivre ....
Bonjour,
Quelques adresses de sites :
http://www.gerialist.com//
C'est le site d'une communaute francophone de Gérontologie existant depuis 1997; ce site est couplé à l'une des listes de discussion (Gerialist@yahoogroupes.fr) les plus reconnues en France dans ce domaine. Précision : il convient de s'inscrire au site et à la liste de discussion.
http://membres.lycos.fr/papidoc/
LE ... site incontournable de la Gérontologie en Institution, celui de Papidoc; on y trouve d'inombrables références & ressources toujours certifiées; c'est un lieu plein d'humanitude et tout à la fois plein de rigueur... sur un fond d'éthique toujours omniprésent.
Je ne résiste pas au plaisir de laisser trace ici d'un mel de ce jour écrit par le Dr Lucien Mias de Mazamet, dit "Papidoc" , sur le vaste sujet de la démence et des contentions :
Bonjour,
La contention ne serait pas nécessaire si les Résidents bénéficiaient de la présence de nombreux soignants autour d'eux. C'est le même problème que les "enfants sauvages". Dans un cas on acquiert ou non dans l'autre on perd plus ou moins.
Tous les déments sont selon Maisondieu des "métaphores ambulantes",qui utilisent un langage analogique.
€ Lorsque quelqu'un se sauve, il nous dit aussi: "sauvez-moi...".
€ Quand il faut attacher un dément, c'est peut-être parce que l'on n'a pas assez d'attache affective avec lui...
Tout est à double sens. Il faut savoir redonner du sens à des comportements qui ne paraissent pas en être.
Il ne faut pas forcer le dément, il faut le réintroduire en tant que sujet. Il faut savoir admettre que malgré la maladie c'est un sujet qui pense.
-------
Ce qui recoupe ce triste constat de Nils qui écrit notamment :
"Je viens de visiter la nouvelle Maison de notre village
C'et l'enfer
Pas un grain de poussière
Pas un signe de vie
Tout est parfait"
On ne pense pas au "corps sujet", on soigne le "corps objet". Pas de prise de risque : La DDASS peut passer, il ne manque pas un bouton de guêtre...
mais il n'y a pas de bouton d'or !
Courtoisement votre
Lucien Mias
"... que la brise vous soit légère pour surfer sur ce site de l'âge avancé !"
http://michel.cavey-lemoine.net/
Ce site relativement récent méritera d'être suivi avec beaucoup d'attention car son auteur, médecin gériatre, possède non seulement une hauteur de réflexion peu commune en ce qui concerne le "prendre soin" de la personne âgée mais aussi une pratique professionnelle quotidienne à l'image de ce qu'il pense et dit. Michel Cavey est un des référents sur Gerialist.
Pratiquer la médecine gériatrique, c’est se confronter tous les jours avec des humains qui vivent leurs derniers temps. On ne peut pas faire ce métier sans se questionner, non seulement sur la mort mais plus largement sur le sens même de l’existence.
A suivre ....
30.11.07
Sexualité : une majorité des baby-boomers envisage d'essayer de nouvelles « pratiques »
Dans les années 60, la génération issue du baby-boom a révolutionné le monde… et la sexualité avec ! Une cinquantaine d'années plus tard, alors que les jeunes de l'époque atteignent aujourd'hui la soixantaine, la société Senior Strategic, réseau d'experts spécialisé sur le marché des seniors, vient de publier les résultats de sa dernière étude sur le sexe et l'intimité chez les 50/65 ans. (+ en cliquant sur le titre)
2.5.06
La clientèle des établissements d’hébergement pour personnes âgées - Situation au 31 décembre 2003
28/04/06 - Fin 2003, 644 000 personnes vivaient en établissement d’hébergement pour personnes âgées (EHPA), soit 7 % de plus qu’en 1994. 84 % d’entre elles étaient âgées de 75 ans ou plus. En 10 ans, l’âge moyen des personnes accueillies est passé de moins de 82 ans à plus de 83 ans, notamment en raison d’une entrée en établissement de plus en plus tardive. La proportion de personnes dépendantes dès l’entrée en institution est également en forte progression. La perte d’autonomie concerne globalement près de neuf personnes sur dix vivant en maison de retraite ou en unité de soins de longue durée, avec souvent un cumul de problèmes physiques et psychiques touchant la faculté de réaliser des gestes de la vie courante et les capacités d’orientation ou de cohérence. Sur la même période, la durée moyenne de séjour en EHPA tend à s’allonger. Elle était en 2003 d’un peu moins de 3 ans pour les personnes sorties d’un établissement, soit 4 mois de plus qu’en 1994.
> DREES « Études et Résultats » n° 485 – avril 2006 :
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er485/er485.pdf
> DREES « Études et Résultats » n° 485 – avril 2006 :
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er485/er485.pdf
21.2.06
3 nouveaux décrets sur le Droit des Malades et la Fin de vie
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Cabinet de Xavier Bertrand Ministre de la santé et des solidarités Paris, le 7 février 2006 COMMUNIQUE
Publication des trois décrets d’application de la loi
du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie
Les trois décrets d’application de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie sont publiés aujourd'hui au Journal officiel et rendent désormais cette loi applicable dans son intégralité.
La loi du 22 avril 2005 prend sa place dans la politique globale du Gouvernement de développement des soins palliatifs et de renforcement des droits des malades.
La loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie établit désormais le droit des malades à refuser tout traitement. Elle ouvre ainsi la possibilité à chaque personne majeure d’établir des directives anticipées quant aux conditions qu’elle souhaite voir appliquées à sa fin de vie. Elle prévoit également l’obligation du médecin à refuser toute obstination déraisonnable. Elle l’autorise alors, dans le cadre d’une procédure collégiale, à prendre la décision de limiter ou d’arrêter des traitements lorsque la personne malade est hors d’état d’exprimer sa volonté et que les poursuivre le traitement relèveraient de l’obstination déraisonnable.
Un premier décret encadre l’utilisation des directives anticipées dont la durée de validité est fixée à trois ans. Celles-ci s’inscrivent dans le dispositif global de décision de limitation ou d’arrêt de traitement en présence d’un malade en fin de vie hors d’état d’exprimer sa volonté, qui outre une procédure collégiale, introduit la nécessité de consulter les directives anticipées de la personne si elles existent ; ces directives ont une valeur indicative, la responsabilité de la décision ultime appartenant au médecin. Ce décret précise que les directives, révocables à tout moment, peuvent être modifiées et renouvelées dans les mêmes conditions que leur établissement. Il prévoit les conditions dans lesquelles elles sont conservées afin d’en préserver la confidentialité et l’accessibilité.
Un second décret prévoit la procédure collégiale applicable en cas d’arrêt ou de limitation de traitement appliqués à un malade incapable de manifester sa volonté lorsque la poursuite des traitements n'aurait pour effet ou pour objet que de prolonger artificiellement son état. Une telle décision de limitation ou d’arrêt de traitement ne peut intervenir qu’après concertation avec l’équipe de soins médicale et paramédicale. De plus, le médecin en charge du patient doit faire appel à l’avis motivé d’au moins un autre médecin. Un des deux médecins peut également demander l’intervention d’un troisième confrère. En tout état de cause, la décision de limitation ou d’arrêt relève de la seule responsabilité du médecin en charge du malade. Il doit, au préalable, vérifier l’existence de directives anticipées, consulter la personne de confiance désignée, ainsi que la famille ou à défaut, les proches. L’ensemble des démarches et de la procédure suivie ainsi que la décision motivée du médecin sont consignés dans le dossier médical de la personne.
Le troisième décret impose aux établissements médico-sociaux d’hébergement de personnes âgées et de personnes handicapées d’établir et de mettre en œuvre, comme c’est déjà le cas dans les établissements de santé, un projet de soins palliatifs associant la direction et les équipes de soins de l’établissement.
Publication des trois décrets d’application de la loi
du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie
Les trois décrets d’application de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie sont publiés aujourd'hui au Journal officiel et rendent désormais cette loi applicable dans son intégralité.
La loi du 22 avril 2005 prend sa place dans la politique globale du Gouvernement de développement des soins palliatifs et de renforcement des droits des malades.
La loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie établit désormais le droit des malades à refuser tout traitement. Elle ouvre ainsi la possibilité à chaque personne majeure d’établir des directives anticipées quant aux conditions qu’elle souhaite voir appliquées à sa fin de vie. Elle prévoit également l’obligation du médecin à refuser toute obstination déraisonnable. Elle l’autorise alors, dans le cadre d’une procédure collégiale, à prendre la décision de limiter ou d’arrêter des traitements lorsque la personne malade est hors d’état d’exprimer sa volonté et que les poursuivre le traitement relèveraient de l’obstination déraisonnable.
Un premier décret encadre l’utilisation des directives anticipées dont la durée de validité est fixée à trois ans. Celles-ci s’inscrivent dans le dispositif global de décision de limitation ou d’arrêt de traitement en présence d’un malade en fin de vie hors d’état d’exprimer sa volonté, qui outre une procédure collégiale, introduit la nécessité de consulter les directives anticipées de la personne si elles existent ; ces directives ont une valeur indicative, la responsabilité de la décision ultime appartenant au médecin. Ce décret précise que les directives, révocables à tout moment, peuvent être modifiées et renouvelées dans les mêmes conditions que leur établissement. Il prévoit les conditions dans lesquelles elles sont conservées afin d’en préserver la confidentialité et l’accessibilité.
Un second décret prévoit la procédure collégiale applicable en cas d’arrêt ou de limitation de traitement appliqués à un malade incapable de manifester sa volonté lorsque la poursuite des traitements n'aurait pour effet ou pour objet que de prolonger artificiellement son état. Une telle décision de limitation ou d’arrêt de traitement ne peut intervenir qu’après concertation avec l’équipe de soins médicale et paramédicale. De plus, le médecin en charge du patient doit faire appel à l’avis motivé d’au moins un autre médecin. Un des deux médecins peut également demander l’intervention d’un troisième confrère. En tout état de cause, la décision de limitation ou d’arrêt relève de la seule responsabilité du médecin en charge du malade. Il doit, au préalable, vérifier l’existence de directives anticipées, consulter la personne de confiance désignée, ainsi que la famille ou à défaut, les proches. L’ensemble des démarches et de la procédure suivie ainsi que la décision motivée du médecin sont consignés dans le dossier médical de la personne.
Le troisième décret impose aux établissements médico-sociaux d’hébergement de personnes âgées et de personnes handicapées d’établir et de mettre en œuvre, comme c’est déjà le cas dans les établissements de santé, un projet de soins palliatifs associant la direction et les équipes de soins de l’établissement.
6.2.06
Informatisation du DMP
Le dossier médical informatisé bientôt testéUne expérience sur 30 000 dossiers réels doit être lancée le 3 avril. Six groupements d'entreprises hébergeront les données.
Olivier Auguste
[04 février 2006]
DANS DEUX MOIS, 30 000 «cobayes» volontaires seront munis de leur dossier médical personnel (DMP). Ils testeront cet outil essentiel de la réforme Douste-Blazy de l'assurance-maladie, censé équiper chacun d'entre nous d'ici au 1er juillet 2007. Le ministère de la Santé est sur le point d'annoncer les sites retenus (a priori 17, répartis dans 13 régions) pour cette «phase d'expérimentation».
Ce dossier informatisé sera accessible à tous les professionnels de santé suivant un même malade, avec l'accord de celui-ci. Ces professionnels devront également l'alimenter avec les informations qu'ils jugent «utiles à la coordination des soins et des prises en charge». Libre à chaque patient de refuser que son DMP soit complété à l'issue d'une consultation – on peut imaginer, par exemple, qu'un patient dépressif ou atteint d'une maladie sexuellement transmissible ne souhaite pas que ces informations soient connues d'autres soignants que son médecin traitant. Mais, une fois le DMP généralisé, l'assurance-maladie remboursera moins bien les consultations si le dossier n'est pas utilisé et mis à jour.
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